07/04/2014

LE LEXIQUE DE L'ELECTRONIQUE #1

Bien à vous chers lecteurs, c'est en revisitant mes posts et en tenant compte de vos remarques que je me suis aperçu d'un détail qui a quand même son importance: la musique électronique est ce dont je parle le plus. Rassurez vous hein, ça va bientôt changer, mais quelques petits points sont à mettre au clair! Notamment sur les genres qui découlent de la musique faite avec des machines. Alors enfilez votre casque! La première partie du lexique musical sans transition:


1. La Trap.

La trap (ou "le"...je sais pas), est un style électronique qui découle du hip-hop. Basses profondes qui font vibrer les côtes, notes pincées ou longues et coups de cymbale en mitraillette (ou pas...ce sont le rythme et les basses qui comptent). Le genre de musique qui vous donne envie de conduire une low-rider avec le son à fond et de mettre un dentier en or. Ou de vous convertir en gangster croûlant sous des montagnes de dollars, c'est vous qui voyez! 
Quelques artistes de trap (pour les curieux voulant se convertir en gangster de salle de bains): UZ, LOUDPVCK, Spol, Hucci, RL Grime, Salva, Bro Safari, UFO!, Brillz, Apashe...







2. L'électro Thrash

C'est le style considéré comme le côté punk de l'électro. Notes ultra-saturées, rythmes enragés et puissance de feu. On peut même entendre un chanteur pas content gueuler derrière dans certains cas. Le genre qui fait toujours mouche en concert! Et comme on dit hein, un concert des Bloody Beetroots sans pogo, c'est comme une soupe sans moustache. DESTROOOOOY! 
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Et pour ceux qui veulent tout casser chez eux ou faire du headbang occasionnel, voici quelques groupes d'électro-thrash: The Subs, The Noisy Freaks, Drivepilot, Owl Vision, Hantise..


3. La Tech House

Avis aux amateurs de stroboscopes et de lumières épileptiques! Une seule ligne de conduite: un rythme et un ensemble de notes qui se répètent, avec des éléments s'ajoutant au fur et à mesure (ou pas). C'est un genre un peu ingrat, parce qu'il peut mettre en transe comme il peut soûler à mort...par contre quand c'est bien fait, ça marche! 
Je vous fais suivre quelques noms: Laurent Garnier, Wolfgang Gartner, Erol Alkan...



 



4. La Hardtek

Là, c'est un autre level. Rythmes ultra rapides et répétitifs, souvent accompagnés de samples de vieux films et de notes criardes et destructurées. Dans le genre underground, la hardtek et ses dérivés se posent là: un mur de son, à la plage ou dans une forêt, avec beaucoup de gens en transe, et un peu de farine qui traîne (j'ai dit farine?). C'est un genre comme un autre, mais si vous en avez dans votre iPod, attendez-vous à ce que les gens vous regardent avec des yeux ronds (mais au fond, on les emmerde). "T'écoutes ça toi??"   


   

Quelques références pour les plus aventuriers d'entre vous: Narkotek, Teknocrates, Heretik Soundsystem...


5. Le Dubstep

C'est le genre un peu casse-gueule, décrié et adulé à la fois. Certains disent que tout le monde peut faire du dubstep en samplant son mixeur en marche, d'autres que c'est du sacré génie. Pour ma part, je penche plutôt pour le génie. Un mot d'ordre: le wobble. J'explique: le wobble est une forme d'oscillation qui peut varier comme rester constante. Si je devais le définir en onomatopée, ça serait "webwebweb", ou "wutwutwuuut". Et niveau construction, c'est proche des autres styles électroniques: un rythme, des notes, une montée, une accélération puis explosion dans-ta-face. Ah, et j'oubliais: le dubstep peut aussi être tranquille, et il ne se limite pas à Skrillex!  
Quelques pros du wobble: Excision, Skism, Downlink, Figure, Gramatik, Ajapai, Liquid Stranger, Bassnectar...






6. Le Breakbeat

Le breakbeat, ça porte bien son nom. C'est un rythme cassé ou saccadé. Jamais constant, c'est un genre qui surprend, pouvant se montrer massif comme très calme. C'est le genre de musique où on ne sait pas trop sur quel pied danser en concert...mais quand c'est bien fait, ça casse des briques et ça déchaîne la fosse! En plus, ça a plus de structure qu'il n'y paraît.
Quelques saccadés du cerveau: Cut & Run, Adam Freeland, Stanton Warriors...





Voilà pour la première partie du lexique. La suite, on verra plus tard! Trop d'électro dans une journée tue l'électro. Deuxième partie prochainement!



 



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